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Transcription Etats généraux du sport du 01/02/2020

Michel LESEIGNOUX

“Nous allons commencé cette 3e édition des EGS. Je vais d’abord vous présenter nos invités. Donc Mr Debreuil qui était la ce matin, vous avez mr Camblanne qui est le maire de Seignosse, qui nous fait l’amitié d’être avec nous cette après midi. Nous avons aussi mr Henri Arbeille, qui est le maire adjoint d’Hossegor, on vous appellera après les intervenants. Voila, autrement qui nous avons pour vous (en direction de mr le maire de Seignosse) mr patrick girard qui est là qui est élu au CNOSF, on a pas le COJO mais on a le CNOSF. Et puis autrement vous verrez tout à l’heure madame Valérie Bargot qui va faire la première présentation ensuite. Ensuite vous aurez l’UNSS avec jean-noel, qui est la bas, qui prépare son affaire. Et puis ensuite madame Perle Bouge qui est donc médaille d’argent aux JO de Londres en aviron en paralympique, ensuite elle a été médaille de bronze aux JO de Rio, toujours en aviron et ensuite championne du monde 2018 en skiff. Donc je vais d’abord passer la parole à monsieur le maire, voilà que nous accueillons avec plaisir. Autrement vous avez l’état avec mr Potier qui est là bas au fond, en charge de la jeunesse et sports. Et puis autrement le vice-président du CROS, mr Christian Chartier qui est là. Qui d’autre? Sinon les gens du conseil départemental, mr Renaud Vautier et Laurene qui est là, qui a été la chenille ouvrière de la candidature (ndlr du surf pour les JO de Paris 2024) avec Camille Courtesserre qui m’a dit qu’elle passerait dans l’après midi mais qui a d’autres activités pour l’instant. Voila je passe maintenant la parole à monsieur le maire. Merci pour votre accueil.”

Mr le maire de Seignosse Lionel Camblanne

“Je vous remercie.

Monsieur le vice-président du département, Monsieur le président (ndlr du CDOS des Landes), messieurs les sportifs, mesdames messieurs.

Donc c’est un grand plaisir de vous accueillir à cet après midi aux états généraux du sport landais, ici même à Seignosse. Au sein de notre complexe sportif récemment rénové.

S’il existe des sports emblématiques à Seignosse, que ce soit le surf, le golf ou encore la pelote. Nous avons eu la chance, du fait de l’histoire de la commune, d’avoir des équipements sportifs très importants. Résultat de l’histoire. Il est essentiel pour une commune de soutenir le sport car c’est un moyen de cohésion social. Cette rencontre aujourd’hui est quant à elle l’occasion de fédérer tous les acteurs landais autour d’un objectif commun. Il y a deux ans notre territoire s’était lancé dans unes candidature pour accueillir l’épreuve de surf des JO 2024. Si l’on peut regretter le résultat, et que le choix se soit porter sur un autre territoire, cette candidature a permis de créer des échanges. Des partenariats fructueux sur notre territoire. Et surtout, de travailler ensemble et de fédérer des acteurs. Aujourd’hui le label Terre de Jeux est un départ pour notre territoire. Il continuera de fédérer. De mutualiser les forces vives autour du sport. C’est d’ailleurs dans cette continuité que nous nous rassemblons aujourd’hui. Seignosse c’est aussi engagée autour de ce label pour faire la promotion du sport et de ses valeurs. Je vous souhaite aujourd’hui des échanges fructueux, qui puissent participer à la dynamique nécessaire et utile à l’ensemble des acteurs. Merci”

Mr Arbeille, maire adjoint de Hossegor

C’est la ou on est le meilleur quand on a rien préparer. Bonjour, bienvenu, vous dire que bien sur la mairie d’Hossegor a vécu cette expérience magnifique. De fait de pouvoir fédérer 3 communes, imaginez, Capbreton, Hossegor, Seignosse, dans un même but, qu’était cette candidature pour les JO de 2014 a été sur le plan humain, et nous au niveau élus, une expérience exceptionnelle. Le résultat n’est peut être pas au rendez-vous, mais le travail que nous avons fait, c’est sur qu’il restera. Il laissera des traces. Petit souvenir Laurène, qui se cache la bas contre le mur, j’ai été amené à effectivement dans le cadre du conseil départemental, représenter la candidature des Landes à Lima, donc pendant les PAN Games American où le surf a été pour la première fois été en jeu et ca a été un grand moment de découvrir pour la première fois de découvrir un petit peu ce monde qui est pour nous, qu’on connaît bien parce qu’on fait partit de cette étape de la WSL, la Quiksilver Pro mais, je le dis encore une fois, c’est un moment important, le travail que nous avons fait, va laisser des traces et va montrer que les Landes, cette candidature Landaise, avait du sens et du poid. Jusqu’à 2024 nous auront à accueillir peut être, mais on le verra par la suite, j’espère que nous serons une base arrière pour les entraînements. Le travail qui a été fait, nous ne le regrettons pas. Merci à vous.

 Henri Bedat

Je reprendrai les mots de mes prédécesseurs, effectivement, cette histoire a été une aventure collective au service du département avec un but commun d’arriver à obtenir une organisation de jeux, d’une épreuve de Jeux. On y est pas arrivé, on s’est bien battu, je voulais féliciter ici les services des villes concernées, et aussi, en étant un peu plus égoïste les services du département qui ont travaillé autour de Laurène, et de Philippe. Vous ne pouvez pas vous imaginer, on aurait pu donner quelques exemples, du cahier des charges et de ce qui était demandé. Au delà des fan-zones, également l’historique des marées sur 10 ans. Je remercie les équipes de s’être impliqués. La force du département c’est effectivement, c’est d’avoir des licenciés, mais c’est surtout d’avoir derrière des bénévoles, des dirigeants, des responsables, des éducateurs et le rôle du département, je parle la de la collectivité, c’est effectivement d’animer tout ceci et de soutenir. Soutenir l’éducation par le sport. On parle du vivre ensemble, de créer du lien social, mais tout ça vous y contribuez et nous derrière collectivité départemental, c’est notre mission, même si c’est pas une compétence obligatoire, pour notre part c’est une mission que nous avons de part l’éducation de faire en sorte de donner à tous des moyens de s’exprimer dans le sport. Et la labellisation que nous avons eu il y a 15 jours, va dans ce sens, va perpétuer nos efforts. C’est à dire que ca va dynamiser, on est a 120 000, on passera à 140 000 pendant l’olympiade, parce qu’on aura fait des actions, en faveurs et parce que c’est les voeux du comité olympique c’est de pouvoir, drainer un peu plus de monde autour du sport. Nous on va contribuer à ça avec ce label. On s’est engagé, c’est a dire qu’on va soutenir des actions, qui pourraient émaner de collectivités, mais surtout aussi du monde éducatif, de classes, de collèges, en tout cas on est là à travers ce label. Il y a des communes landaises qui vont et ont candidaté à ce label et surtout aussi être, on va dire, centre d’accueil de préparation de sélection, c’est à dire que sera lister dans un répertoire dans lequel bah effectivement la sélection de basket d’Ukraine est venue profiter des installations de Mont de marsan, bah peut etre qu’elle pourra le faire, parce qu’elle saura y trouver tout ce qu’il faut en matière d’hôtellerie, parce que la aussi y’a un cahier des charges précis, de récupération, de soins. Voilà, donc on a quand même pas mal de communes landaises qui ont répondus dans ce sens et nous département on est là pour à la fois les aider, mais les aider, pas toujours financièrement, les aider, amener la logistique, de la communication, en tout cas de faire en sorte que ces 4 ans qui viennent finalement soient une première étape sur la dynamisation du sport. Mais en tout cas faire en sorte qu’on parle des Landes. Qu’on amène des gens autours de cette thématique. Il y a quand même tout un engouement qui peut se faire au cours de cette olympiade, engouement que nous créeront, que vous créerez, en tout cas nous on y croit, au département. Dors et déjà, je peux vous dire que si tout se passe bien, déjà maintenant, en votant le budget, il y a une ligne budgétaire dédiée au label Terre de Jeux. En tout cas, bonne après midi de réflexion, parce que c’est intéressant d’avoir vos retours sur cette période qui va nous arriver.

Animateur 

Bonjour a tous, je vais commencer par vous faire un petit rappel du déroulé de la journée. Il y aura 3 temps forts, un premier temps qui sera consacré aux témoignages, des témoignages de grande qualités vous allez voir, des témoignages sur les labels, tout ce qui a émaillé la vie sportive notamment avec cette candidature, ensuite nous aurons des témoignages consacrés au sport, comment les scolaires peuvent être accompagnés, et enfin du sport de très haut niveau, avec une championne du monde et vice-championne olympique, avec Perle, qui conclura ces témoignages. Après cette période de témoignage, ne partez pas parce que vous allez travailler, donc y’aura 2 tables rondes mise en place, une consacrée à l’implication de la génération 2024 dans le projet Olympique. Et une autre consacrée à l’expérience olympique et l’héritage des Jeux pour les territoires des Landes. Donc suite à ça, petite pause pour ceux qui auront participer à ces tables rondes, sauf pour les rapporteurs, qui auront la lourde tâche de mettre leurs notes au propre et qui auront la parole pour faire une restitution. Il sera environ 16h45, on sifflera la fin du match vers 17h, y’a un pot de l’amitié, donc on pourra continuer les échanges autour d’un dernier verre. 

Valérie 

Merci président, bonjour à toutes et tous, merci pour l’invitation, merci de votre accueil.

Simplement vous dire en préambule 2 choses, la première c’est bravo pour votre engagement et la candidature que vous avez porté, ça a été souligné à plusieurs reprises, mais je crois que ça a le mérite d’au moins de travailler sur deux leviers, le premiers c’est de décloisonner des services de collectivités, de certaines structures, qui traditionnellement ont plus l’habitude de travailler chacune dans leurs coin. Sans trop de transversalité. Ce qu’on peut voir aux travers de l’association que je peux porter mais également aux travers de vos propos que j’ai pu écouter, cette candidature que vous avez porter, je pense que ça a cette vertue de permettre plus de transversalité et ça je trouve que c’est une très bonne chose. Et la deuxième c’est que, certes la victoire n’est pas au bout, en revanche je pense que tout ce qui a été fait dans le cadre de cette candidature contribuera très largement à développer l’attractivité de votre territoire, à le mettre en avant et ça a au moins le mérite de faire qu’ensemble vous ayez réussi à réfléchir à tous les atouts et tous les trésors, toutes les pépites que l’on peut trouver sur votre territoire. Et en cela c’est quand même une très belle victoire, donc encore bravo pour votre engagement.

Je voulais également vous dire que je suis présidente de l’association Ambition 2.24 Nouvelle Aquitaine.Parti d’une réflexion, dotons nous d’un outil pour faire du sport un levier d’attractivité et de valorisation du territoire,  donc de l’ensemble des 12 départements qui constituent notre belle région. C’est ainsi qu’est née cette association qui a été co-fondée par le comité régional et sportif de Nouvelle Aquitaine. Et par la région Nouvelle Aquitaine. Qui dans son fonctionnement, dans sa dotation financière est subventionnée aujourd’hui exclusivement par la région. Nous cherchons des partenaires, privés mais aujourd’hui nous vivons sur une subvention qui nous est allouée par la région. Avec une petite équipe, 2 salariés au sein de l’association et puis un bureau de bénévoles qui accompagne son développement. L’enjeu de cette association c’est donc en 1 de travailler sur le rayonnement du territoire, et comment faire en sorte que le volet héritage qui est le volet RSE de Paris 2024, en fait, prend tout son sens et soit relayer à l’échelle de la région, dans différents champs, éducation, économie, sportif bien évidemment. En cohérence avec le comité d’organisation des JO de Paris, le CNOSF, il faut savoir qu’au sein du conseil d’administration de l’association, siège notamment le COJO, un représentant du COJO, donc bien évidemment la région, le CROS, l’association des maires de France, de départements de France, des médaillés olympiques qui sont des athlètes du cercle médaillés olympique de Nouvelle Aquitaine, le rectorat, les fédérations sportives qui accompagnent le développement du sport en local. Donc on a essayer vraiment d’être le plus exhaustif possible, le moins clivant possible, pour essayer d’accompagner le développement en essayant d’en faire un outil apolitique, l’enjeu c’était vraiment de travailler sur le territoire en tant qu’espace, terrain de jeux si je puis dire, voilà pour la présentation rapide de l’association.

Je vais commencer la présentation, elle vous est accessible il vous suffit de la demander elle vous sera transmise. Donc en quelques chiffres rapidement, les Jeux c’est quoi ? C’est 44 sports olympique, qui représentent à eux seuls 206 disciplines et plus de 10 000 athlètes, 23 sports paralympiques 175 disciplines qui regroupent 4 350 athlètes. 70 000 bénévoles, la volonté de valoriser l’engagement des personnes volontaires. Des événements olympiques (semaines, journées olympiques et paralympiques). La journée nationale du sport scolaire. et un tas d’événements qui vont venir sillonner chaque année le calendrier. 

3 valeurs qui conditionne cette vision, qu’a le COJO et qui a été déployés tout au long de la candidature, la créativité, l’exigence et le partage.

Des jeux responsables. Des équipements qui sont déjà existant (70%) une neutralité carbone qui est souhaitée avec moins de 55% d’empreinte carbone et des partenariats qui ont étés nouer avec un certain nombre d’association et un village olympique qu’on veut responsable et qui sera on l’espère principalement en bois et transformé a terme en écoquartier.

Créateur d’emploi, 150 000 emplois dans différents secteurs, dans le domaine de la construction, 12 000, dans le tourisme 60 000 et dans tout ce qui touche à l’organisation, un peu plus de 78 000. 

Il y a plusieurs plateformes qui ont étés mises en place pour accompagner les TPE/PME pour répondre aux différents appels d’offres lancés dans le cade de Paris 2024. Cette plateforme, entreprise2024.fr a pour but de regroupé toutes les informations nécessaires. 

Le label « Génération 2024 » a pour but de multiplier les passerelles entre le monde scolaire, de l’éducation, et le mouvement sportif afin d’encourager la pratique physique et sportive des jeunes.

Dans la région, en octobre, plus de 260 établissements labellisés.

Le label « Terre de Jeux 2024 », Renforcer la dimension nationale de Paris 2024 en essayant d’offrir à toutes les collectivités, à tous les acteurs du mouvement sportif, de rejoindre l’aventure dès maintenant, de valoriser les acteurs qui vont s’engager au quotidien dans cette aventure pour mettre plus de sport dans la vie des français. 

3 objectifs du label, construire la communauté la plus large possible, la plus active possible et la plus visible possible. Ce label est un engagement sur 3 piliers, une ambition, de contribuer chacun avec ses moyens à mettre plus de sport dans la vie des français, des méthodes, pour partager les bonnes pratiques, et des actions concrètes qui sont toutes organisée, déclinées autour de 3 objectifs que vous allez voir de façon récurrentes dans toutes les communications qui seront déployées : la célébration, l’héritage et l’engagement.

Quand on est labellisé Terre de Jeux, on a 1 critère obligatoire à minima, célébrer l’olympisme et les Jeux sur votre territoire au moins une fois par an, par l’organisation d’une action sportive et/ ou culturelle spécifique.

L’idée, à la fois au niveau du CROS et mais aussi de l’association, c’est de faire en sorte que toute les bonnes pratiques soient identifiées, recensées, on a un site internet qui permet de mettre en avant les initiatives déployées, il est donc possible de prendre à son compte des initiatives qui plaisent à tel ou tel collectivités pour mettre en place ces initiatives sur le territoire. Il n’y a pas besoin de tout réécrire, de tout réinventé.3 critères obligatoires pour l’ensemble des collectivités, 1 : s’engager à favoriser la découverte du sport au travers de la journée nationale olympique (23 juin) 2 : on s’engage à soutenir l’éducation par le sport, en contribuant par exemple à diffuser localement les informations sur la semaine olympique et paralympique. Et en proposant son soutien, de manière adapté là encore à ces besoins, aux acteurs qui sont mobilisés dans le cadre de cette action. Et 3e objectif : de promouvoir la pratique sportive auprès du personnel de la collectivité territoriale. Des volets comme le sport Santé, avec une lutte contre la sédentarité, etc. Les Centre de préparation aux Jeux (CPJ), étant donné que la date est passée, avec vous des questions sur cette labellisation CPJ ? 

Michel LESEIGNOUX

Cela ne veut pas dire que si vous n’êtes pas dans le catalogue CPJ vous n’aurez pas d’équipes étrangères. En effet il y a déjà des équipes étrangères qui viennent dans la région et qui ont leurs habitudes. Donc elles peuvent très bien venir ici sans passer par le catalogue CPJ.

Valérie

Question dans la salle concernant les JO de Londres et la candidature de Lille pour que des installations soient CPJ au vu de la proximité avec l’Angleterre. Réponse de Valérie : Je ne sais pas actuellement, je n’ai pas les éléments de réponse, peut être que le CNOSF pourra mieux répondre.

Est ce que c’est à l’association (ndlr Ambition 2.24 Nouvelle Aquitaine) de porter ces initiatives ( accueillir une délégation) 

Réponse de Valérie : A mon sens c’est plutôt à la région Nouvelle Aquitaine de porter ce genre d’initiative, je vois mal, quoi que, des initiatives dissociées par départements, moi je trouve que ça fait moins sens. C’est mieux de montrer une solidarité. L’association sera présente si cette délégation sera présente, mais pas sur les fonds financiers de l’association. Mais je trouverai bien qu’il y ait un stand Nouvelle Aquitaine. Ou plus largement que chaque région puisse avoir un espace de représentation à cette occasion.

Jean-noël CAPDEVILLE

Pour donner du sens à génération 2024, ce qu’on a compris nous, acteurs de territoire, c’est que le COJO, en partenariat avec l’éducation nationale, c’est que ces JO ne soient pas simplement qu’un événement sportif sur la période des jeux mais que nos territoires et nos jeunes citoyens soient impliqués dans la construction de cet événement. Et surtout soient imprégnés des valeurs de l’olympisme. Peut être que dans les Landes nous auront derrière le porte drapeau (qu’on ne connaît pas encore) quelques jeunes athlètes, cela fait parti des ambitions de Paris 2024, ils seront surement peu nombreux mais on peut espérer d’en avoir quelques uns. Il faut que tous les élèves scolarisés soient imprégné de cet événement planétaire. Afin de montrer ces objectifs, il a été prévu de faire une labellisation des établissement avec un cahier des charges. Je vais vous le décrire rapidement afin que vous voyez que c’est l’école, mais ce n’est pas que l’école, loin de là.Association entre l’école et les clubs sportifs. Par l’organisation d’événement commun, faire intervenir un sportif de haut niveau, signer des conventions entre écoles et clubs sportifs, voir même organiser des sorties/voyages.

Organiser des moments de rencontres avec les clubs locaux, le CDOS, pour faire des animations et ainsi permettre et diffuser sur tous ces événements l’esprit olympique au niveau de nos jeunes. Autre point important dans Génération 2024, accompagner les jeunes qui s’oriente vers le parcours sportif de haut niveau mais aussi y intégrer des jeunes en situation de handicap. Tout ça c’est des dispositifs, avec des horaires aménagés dans les établissements scolaires. C’est aussi permettre à ces jeunes d’avoir des parcours individualisés parfois, en fonction de leurs calendrier sportif.

Un autre aspect, mettre à disposition les équipements sportifs existants dans les enceintes des établissements scolaires pour les associations locales (sportives), dans le départements des Landes c’est un peu particulier on est un peu moins impacté par cette proposition parce que à part quelques lycées qui ont leurs installations sportives propres, les installations sportives appartiennent aux collectivités, intercommunalités ou communes.

Ainsi les installations sportives sont utilisés par les scolaires et les clubs sportifs

Marion BRETHAS

La semaine olympique est un événement qui reprend les temps forts des jeux olympiques, avec notamment une cérémonie d’ouverture et de fermeture, des épreuves sportives, permettant aux jeunes de pratiquer et de découvrir de nouveaux sports. Il participent également à des projets créatifs culturels, qu’il présenteront devant un jury. Durant la semaine il y aura la présence d’un parrain ou d’une marraine olympique. Le principe est qu’ils aient un témoignage, un échange avec ces sportifs de haut niveau et qu’ils transmettent leurs expériences auprès de ces élèves.

On permet au travers de cette semaine de faire de la pratique inclusive, parce qu’on travaille également avec le SSID, d’ateliers autour du sport handicap. On a également une demi journée autour d’une rencontre sport partagé. Ou des élèves d’établissements spécialisés ont un temps avec les 4 classes qui participent à cette semaine olympique. On travaille également avec les sections sportives mercredi après midi, notamment avec l’UNSS qui interviennent, mettent en place des animations. Donc on essaie de répondre au maximum au cahier des charges pour que ces élèves là, ces écoles qui participent soient labellisés Génération 2024. L’année dernière en 2019 on était sur 4 classes qui ont étés labellisés. 

Perle Bouge

Bonjour à tous, merci de me laisser intervenir.

Pour rebondir sur ce qui a été dit précédemment, qu’est ce que c’est la vie de sportif de haut niveau ? C’est d’abord de l’entraînement, de l’entraînement et de l’entraînement. Pour la majorité, je prend mon cas mais c’est aussi le cas de d’autres collègues sportifs, qu’ils soient handisport ou valides, parfois on est obligé d’avoir ce double projet professionnel. On est très souvent amateur dans le sport, on est pas rémunéré pour pratiquer. Même si y’a des actions qui sont mise en place, soit par des subventions avec des entreprises, soit par des accords entre les fédérations, soit par des partenaires. Il y a des athlètes en situation précaire, mais qui représente la France, malgré ça, parce que c’est un honneur pour eux de représenter la nation. Comment s’organise une journée? Moi j’ai décidé d’avoir ce double projet parce que c’est aussi un équilibre de vie, de pouvoir m’entraîner mais aussi de pouvoir travailler à côté parce que y’a une vie après la carrière de sportif de haut niveau. Et c’est important de pouvoir rebondir. C’est aussi quand ca va pas à l’entraînement, d’avoir cette bouffée d’oxygène dans le travail, de travailler en équipe et à l’inverse parfois quand on peut être fatigué ou y’a des jours ou ca va un peu moins bien dans le travail, et bien je monte sur mon bateau, je pars naviguer. Du coup le lendemain je suis motivée. Ce double projet c’est aussi me servir de ma vie de sportive de haut niveau dans mon travail, tous les jours, c’est comment on se fixe des objectifs, comment on avance, comment on rebondit quand on les atteint pas. Et c’est aussi essayer d’inculquer ça aux salariés, aux bénévoles avec qui je travaille. 

Ma journée donc c’est soit je me lève tôt le matin, je vais m’entraîner avant d’aller travailler, soit je m’entraîne le midi ou le soir, du lundi au dimanche, on a pas de week-end, c’est en année olympique ou paralympique plus de 100 jours de stage ou compétition, je crois que cette année c’est entre 110 et 120 jours. Où on est pas chez nous, où on part s’entraîner. 

Qu’est ce qui est important quand on est sportif de haut niveau. C’est l’alimentation, le sommeil bien évidemment. Les sites d’entraînement pour rebondir, on a besoin d’un site d’entraînement comptable avec sa pratique de haut niveau de qualité. On a besoin de bénévoles. Moi je suis rameuse à l’aviron bayonnais, j’habite dans les Landes mais je suis licenciée la-bas. Je ne suis pas née sportif de haut niveau, on m’a donner envie de pratiquer du sport, c’est des bénévoles, c’est des entraîneurs qui m’ont donner envie de venir au club, de venir m’entraîner. Même quand j’étais valide c’était déjà le cas.

Je n’aime pas quand des sportifs disent qu’ils font des sacrifices. Pour moi c’est des choix de vie. Quand on est sportif de haut niveau on fait des choix, on est égoïste parce que le sport de haut niveau c’est aussi être égoïste, on veut performer soi-même, mais on performe aussi en équipe et grâce aux autres comme je disais tout à l’heure. Les médailles que j’ai à la maison se sont mes médailles mais ce sont les médailles de pleins de monde en fait. Y’a un petit bout qui va à plein de monde.

C’est comme on disait tout à l’heure, si on se blesse c’est d’avoir des soins à côté pour pouvoir faire des soins, un scanner, une échographie rapidement pour pouvoir rebondir et se rétablir le plus rapidement possible.

Le sport c’est respecter les règles de vie,et ces règles de vie qu’on a dans un club, et qu’on inculque dans un club c’est ce qui nous sert aussi dans la vie de tous les jours, le bonjour, le merci, les règles de politesse, les règles de dépassement de soi, d’engagement, de partage, toutes ces valeurs qu’on apprend dans un club sportif, en général, on arrive à les retransmettre dans une vie sociale ou professionnelle autour et c’est toutes ces valeurs du sport qui sont importantes.

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